Saint-Jean-Cap-Ferrat

Population légale (2019) : 1.492 habitants
Altitude : de 0 (la plage) à 138 m
Superficie : 248 ha

Ancienne intercommunalité : communauté d’agglomération de Nice Côte d’Azur (CANCA)

Saint-Jean-Cap-Ferrat, hameau de la commune de Villefranche-sur-Mer, est érigé en commune autonome par un décret présidentiel du 4 février 1903.

Saint-Jean-Cap-Ferrat fête donc ses 120 ans en 2023.

Depuis la fin du XIXe siècle, le hameau de Saint-Jean souhaite, à l’instar de Beaulieu, se détacher de la tutelle de Villefranche-sur-Mer. C’est sous l’influence de deux villégiateurs de poids, le député Félix Poullan et le propriétaire d’une villa de Saint-Hospice, Maurice Rouvier, ministre des Finances de 1902 à 1905, que le Président de la République prend le 4 février 1903 un décret érigeant Saint-Jean en commune distincte. Le premier conseil municipal en sera élu l’année suivante, en mai 1904. D’abord dénommée Saint-Jean-sur-Mer, la commune prendra le nom de Saint-Jean-Cap-Ferrat en 1907.

Peu peuplée, la commune comptait 62 % de résidences secondaires au recensement de 2021 (contre 37 % seulement en 1968).

Cap-Ferrat. – La Pointe Saint-Hospice. Vue prise au Cap Ferrat. Carte postale, Imprimerie nouvelle photographique (Paris), vers 1904.
Archives Nice Côte d’Azur – Ville de Nice, 10 Fi 5238 (don Louis Cappatti)

En face de Beaulieu s’élèvent la tour ronde et la chapelle de Saint-Hospice. L’origine de la tour se reconstitue dans les annales, et celle de la chapelle dans la légende.

Sous la dénomination de Petit-Fraxinet, les Sarrasins, maîtres d’une grande partie de la Provence, établirent là un donjon, repaire de bandits, où ils se réfugiaient après avoir mis au pillage toute la campagne environnante. Ils en furent chassés par Gibelin Grimaldi en 977, et vers la fin du quatorzième siècle, Philibert-Emmanuel, duc de Savoie, transforma le donjon abandonné en forteresse. Elle subsista intacte jusqu’en 1706, époque où le maréchal de Berwick s’en empara et la démantela. Seule, aujourd’hui, la tour ronde est restée debout, dernier vestige du donjon construit par les Sarrasins et de la forteresse édifiée par le duc de Savoie. Elle a pour voisine la chapelle de Saint-Hospice où, chaque année, le 16 octobre, de nombreux fidèles se rendent en pèlerinage. Les annales nous ont appris l’histoire de la tour, la légende va nous dire l’histoire de la chapelle. Au sixième siècle de notre ère, vivait à cet endroit saint Hospitius, qui édifiait toute la contrée par ses austérités religieuses. Son ermitage ayant été envahi par les barbares, ils lui enjoignirent, sous peine de mort, de leur livrer ses richesses. Et comme le pauvre ermite, bien empêché, ne pouvait les satisfaire, l’un de ces mécréants leva sur lui sa hache. Soudain, le bras qui avait menacé la tête du saint homme retomba inerte, frappé de paralysie. C’est en souvenir de ce miracle que fut élevée la chapelle de Saint-Hospice et qu’elle est devenue un lieu de pèlerinage.
(…)
Sur le versant oriental du cap Ferrat on rencontre le hameau de Saint-Jean, une des anses les plus coquettes de cette partie de la côte. C’est le rendez-vous habituel des canotiers de Nice et des amateurs de pêche à la ligne qui viennent là déguster une succulente et vraie bouillabaisse.

De la pointe du cap, la vue est splendide. Par un temps clair, le regard peut distinguer successivement Monaco, Monte-Carlo plus loin Ventimiglia, Bordighera, et, plus loin encore, les montagnes de la Corse.

Un service régulier d’omnibus fonctionne entre Nice et Saint-Jean.

Les étapes d’un touriste en France. De Marseille à Menton
Jules Adenis (1892)

Saint Hospice l’ermite

C’est au VIe siècle que Hospitius – également connu sous le nom d’Hospice le reclus, Hospice de Nice ou encore Ouspici en langue niçoise – s’installe sur la pointe de la presqu’île du cap Ferrat – appelée, depuis, pointe Saint-Hospice ou San Sospis – pour vivre en ermite. Il y faisait pénitence pour racheter la société jugée dissolue. Une chapelle fut construite au XIe siècle sur les ruines de la tour où avait vécu l’ermite.

La chapelle Saint-Hospice. Photographie, [1890-1910]
Archives Nice Côte d’Azur – Métropole, 2 Fi 4/10 (achat, 2022)

Grégoire de Tours raconte dans son Histoire des Francs :

Hospitius qui aurait vécu en reclus dans une tour près de Nice comme un ascète ne mangeait rien d’autre que du pain et quelques dattes. Dans les jours du carême, il se nourrissait de la racine d’une herbe d’Égypte à l’usage des ermites de ce pays et que lui apportaient les négociants. (…) Il se couvrait volontairement de lourdes chaînes de fer qui meurtrissaient sa chair et passait sa vie dans la prière.

La défense maritime du comté de Nice

La tour de Saint-Hospice. Photographie, [1890-1910]
Archives Nice Côte d’Azur – Métropole, 2 Fi 4/12 (achat, 2022)

Pour assurer la défense des côtes du Comté de Nice après le siège de Nice de 1543, le duc de Savoie Emmanuel-Philibert entreprend la construction d’un système de défense entre le Var et Monaco : renforcement du château de Nice, fort du mont Alban, citadelle Saint-Elme (Villefranche) et fort de Saint-Hospice, à la pointe de Saint-Hospice, à côté de la chapelle de Saint-Hospice. Ce fort a probablement été construit entre 1608 et 1616. Il est détruit en 1706 après la prise de Nice par les Français, sur ordre de Louis XIV.

Une simple tour l’a remplacé aux alentours de 1750 bâtie avec des pierres du fort en réemploi :  constituée d’un rez-de-chaussée servant de corps de garde et de cuisine pour la garnison, d’un premier et d’un second étages pour son logement, la tour pouvait loger 40 hommes.

L’anse de Saint-Jean et le port

Saint-Jean-Cap-Ferrat (A.-M.) – Le Phare. Carte postale, vers 1936.
Archives Nice Côte d’Azur – Ville de Nice, 10 Fi 5244 (don Louis Cappatti)

Pierre Gioffredo décrit ainsi l’anse de Saint-Jean :

A peu de distance de Villefranche au-delà du cap de Malalingua, une autre rade a son entrée vers le levant. Elle n’est pas aussi grande mais n’est pas moins sûre que l’autre et nous pensons qu’elle est l’Olivula d’Antonin.

Le phare du cap Ferrat, à l’extrémité sud de la presqu’île, signale l’entrée de la rade de Villefranche. Le phare actuel a été reconstruit après guerre, le phare édifié au XVIIIe siècle à l’emplacement d’une ancienne tour à feu, ayant été détruit en 1944 sur ordre de l’armée allemande, craignant un débarquement allié sur la côte.

Le port. Vue stéréoscopique sur plaque de verre, entre-deux-guerres.
Archives Nice Côte d’Azur – Ville de Nice, 14 Fi 97 (fonds Autrichien)

Le port. Carte postale Giletta (Nice), première moitié du XXe siècle
Archives Nice Côte d’Azur – Ville de Nice, 10 Fi 5205 (don Louis Cappatti)

Le port. Carte postale Léon Lévy & Cie (Paris), début du XXe siècle
Archives Nice Côte d’Azur – Ville de Nice, 10 Fi 5207 (don Louis Cappatti)

Le rendez-vous des amateurs de bouillabaisse

Environs de Nice. – Le Lac du Cap-Ferrat. Carte postale, Imprimerie nouvelle photographique (Paris), vers 1924.
Archives Nice Côte d’Azur – Ville de Nice, 10 Fi 5227 (don Louis Cappatti)

C’est en 1876 que la Compagnie Générale des Eaux crée, au milieu d’un parc arboré, un lac artificiel de 6 800 m³ alimenté par la Vésubie, agrémenté d’un îlot et d’une cascade – sur le même principe que les cascades de Gairaut et du Château à Nice. Grâce à cette eau abondante, la presqu’île auparavant aride et rocailleuse se couvre d’une végétation plus dense et diversifiée. Dès lors, le cap Ferrat devient un lieu d’excursion privilégié pour les familles niçoises, venant en voiture à cheval pique-niquer sous les pins et les oliviers ou déjeuner dans l’un des restaurants de poissons près du port.

Car, comme le signale Pierre Gioffredo dès le XVIIe siècle :

La rade [de Saint-Jean] est aussi fameuse par l’abondante pêche au thon qu’on a coutume de faire dans ses eaux l’été.

Contentieux entre l’adjudicataire de la madrague de Saint-Hospice et celui de la lesde du poisson à Nice, à propos du prix auquel vendre le poisson, 1711.
Archives Nice Côte d’Azur – Ville de Nice, HH 81/14

La Réserve Saint-Jean, photographie, [1891-1910].
Archives Nice Côte d’Azur – Métropole, 2 Fi 4/2 (achat, 2022).

Saint-Jean. Rendez-vous des amateurs de bouillabaisse. Vieille tour de Saint-Hospice. Photographie J. Juhel, mars 1901
Archives Nice Côte d’Azur – Ville de Nice, 3 Fi 8/10

Le lotissement de la pointe du cap Ferrat

Vue générale. Le Cap Ferrat et la Pointe Saint-Hospice (côté Est). Carte postale Lévy & Neurdein réunis (Paris), entre-deux-guerres.
Archives Nice Côte d’Azur – Ville de Nice, 10 Fi 1195

Cap-Ferrat, villas et jardins. Au fond, Villefranche, vue stéréoscopique sur plaque de verre, entre-deux-guerres
Archives Nice Côte d’Azur – Ville de Nice, 14 Fi 98 (fonds Autrichien)

Le Grand-Hôtel du Cap est construit par l’architecte Henri Martinet en 1905 dans un parc de 7 hectares pour Bloch et Peretmère, promoteurs du lotissement du Cap-Ferrat. Inauguré en 1908, il compte 150 chambres équipées du confort moderne : chauffage central, électricité, salles de bains, ascenseur. Le rez-de-chaussée est agrandi en 1909. L’hôtel a un plan symétrique en V. Le rez-de-chaussée surélevé abrite dans le corps central un grand vestibule avec une salle à manger et deux salons en enfilade. Ces pièces de réception ouvrent au sud sur des terrasses à balustrades liées au jardin par un escalier en fer à cheval. Les trois étages desservis par un ascenseur abritent des chambres avec salles de bains. Celles situées dans les ailes ouvrent sur des balcons, celles situées dans le corps central, sur des loggias. Les étages de soubassement, équipés d’un monte-charge, abritent les cuisines et les réserves.

En 1919 l’hôtel est vendu à Léon Ferras qui crée un tennis, un terrain de croquet et un tir aux pigeons dans le parc, ainsi que des garages avec logements pour chauffeurs. En 1928 les administrateurs Dehouve et Voyenne obtiennent en concession une partie de la plage de Passable. En 1923 l’hôtel ouvre l’été. En 1931 un golf de 18 trous est aménagé sur un terrain voisin. En 1939 une piscine de 33,33 mètres de longueur et 10 mètres de largeur est construite en contrebas de l’hôtel : alimentée en eau de mer, elle est équipée d’un toboggan.

Pendant la Seconde Guerre mondiale l’édifice est, tour à tour, réquisitionné par les autorités d’occupation puis les Alliés. En 1949, 18 cabines de bain sont construites sur la plage de Passable par l’architecte niçois André Deperi. Dans les années 1950, un funiculaire relie l’hôtel à la piscine.

Sur le réseau du PLM / Cap-Ferrat / Entre Nice et Monte-Carlo. Affiche, 1922
Archives Nice Côte d’Azur – Métropole, 1 Fi 6 (achat, 2022)

La piscine d’eau de mer du Grand-Hôtel. Carte postale, entre-deux-guerres
Archives Nice Côte d’Azur – Ville de Nice, 10 Fi 5249 (don Louis Cappatti)

Le Grand-Hôtel du Cap Carte postale, entre-deux-guerres
Archives Nice Côte d’Azur – Ville de Nice, 10 Fi 5245 (don Louis Cappatti)

Les villas

La villa du roi des Belges

Désiré Pollonnais, maire de Villefranche-sur-Mer, acquiert vers 1870 la chapelle Saint-François-de-Sales édifiée en 1726 par le comte Bertrand de Chamosset, gouverneur du fort de Villefranche, et une parcelle de 15 hectares sur laquelle l’architecte niçois Sébastien-Marcel Biasini édifie une villa, trois bâtiments de communs et deux remises.

En 1904 le domaine est acheté par le roi des Belges Léopold II : il fait appel à l’architecte niçois Messiah pour modifier les façades et la distribution de la villa. Un jardin d’hiver et une conciergerie sont construits, l’écurie est transformée pour abriter une remise à automobile. Le jardin est réaménagé.

En 1922, l’industriel Alexandre Marnier-Lapostolle achète le domaine et fait remanier la façade Est de la villa. Son fils Julien crée un jardin botanique et y ajoute des serres. De 1976 à 2016, la villa appartient à la société des Produits Marnier-Lapostolle ; le groupe Campari l’a revendue en 2019.

L’arrivée de l’aristocratie belge fait de Saint-Jean-Cap-Ferrat une destination très prisée par une clientèle européenne fortunée. Les élites niçoises qui y avaient leurs habitudes revendent alors leurs biens à des grandes fortunes européennes.

Cap-Ferrat. – Villa du Roi des Belges dans le Port de Passable. Carte postale E. Le Deley (Paris), vers 1924.
Archives Nice Côte d’Azur – Ville de Nice, 10 Fi 5210 (don Louis Cappatti)

Jardins de la Côte d’Azur – Paris : Ch. Massin, [1927] : Propriété de M. Marnier-Lapostolle (Villa Les Cèdres), au Cap-Ferrat (Ancienne résidence de S. M. Léopold II). M. Peto, architecte (Archives Nice Côte d’Azur – Ville de Nice, in-Folio 37-Pl. 34)

Jardins de la Côte d’Azur – Paris : Ch. Massin, [1927] : Propriété de M. Marnier-Lapostolle (Villa Les Cèdres), au Cap-Ferrat (Ancienne résidence de S. M. Léopold II). M. Peto, architecte (Archives Nice Côte d’Azur – Ville de Nice, in-Folio 37-Pl. 35)

Des hôtes issus de la haute société européenne

Jardins de la Côte d’Azur – Paris : Ch. Massin, [1927] : Propriété de Madame la Vicomtesse de Breteuil, au Cap-Ferrat. M. Roger Seassal, architecte (Archives Nice Côte d’Azur – Ville de Nice, in-Folio 37-Pl. 28)

Roger Seassal, dont la candidature a été retenue trois ans plus tôt pour le monument aux morts de Nice, construit en 1922 la villa Soleiadou pour la vicomtesse de Breteuil, sur une parcelle d’environ trois hectares descendant en terrasse jusqu’à la mer.

La Vigie, de plan ouvert et couverte d’une terrasse d’agrément, est construite en 1898 pour Emile Crozet-Fourneyron, industriel dans les aciéries lyonnaises, ancien député, ami de Léon Gambetta et de Waldeck-Rousseau. Elle aurait été conçue selon ses propres plans en collaboration avec l’architecte Charles Bermond. A sa mort, les héritiers la divisent en quatre appartements.

Villas de la Côte d’Azur : Façades – Plans – Coupes. – Paris : Ch. Massin, [1926] : Villa Vigie à Saint-Jean-Cap-Ferrat. – Architecte M. E. Crozet-Fourneyron (Archives Nice Côte d’Azur – Ville de Nice, in-Folio 6-Pl. 44)

Jardins de la Côte d’Azur – Paris : Ch. Massin, [1927] : Propriété de Sir John Ward (Villa Rosemary), à Saint-Jean-Cap-Ferrat. MM. Messiah et Peto, architectes (Archives Nice Côte d’Azur – Ville de Nice, in-Folio 37-Pl. 20)

Jardins de la Côte d’Azur – Paris : Ch. Massin, [1927] : Propriété de M. Le Henaff (Villa La Tourelle), à Saint-Jean-Cap-Ferrat. M. Octave Godard, architecte-paysagiste (Archives Nice Côte d’Azur – Ville de Nice, in-Folio 37-Pl. 26)

La Villa Rosemary a été construite vers 1910 pour Arthur Cohen, banquier londonien, par l’architecte des hivernants, le Niçois Aaron Messiah. Le jardin est réalisé à la même époque par l’architecte paysagiste anglais Harold Peto. En 1958, renommée Villa La Palladienne, elle est vendue à la société S.A.U.B.I. qui fait appel à l’architecte Louis Bensa afin d’ajouter un étage et un garage couvert et de la diviser en sept appartements. Une partie du bosquet du jardin a été préservée.

Des hommes politiques en vacances

Maurice Rouvier et Noémi Cadiot

Né à Aix-en-Provence d’une famille de petits commerçants d’origine provençale, le journaliste d’extrême gauche Maurice Rouvier (1842-1911), organisateur avec Gaston Crémieux de la Ligue de l’Enseignement, est élu député en 1871. L’année suivante, il épouse la sculptrice (sous le pseudonyme de Claude Vignon) et femme de lettres Marie-Noémi Cadiot. Dix ans plus tard, il accepte le portefeuille du Commerce et des Colonies dans le ministère Gambetta et devient alors proche des milieux d’affaires, se liant notamment avec Jacques de Reinach, dont les cousins font bâtir la villa Kerylos à Beaulieu-sur-Mer.
Défait aux élections législatives dans les Bouches-du-Rhône, il choisit alors de se présenter dans les Alpes-Maritimes, où il est élu avec le soutien du député-maire de Nice Alfred Borriglione. Député de la circonscription de Grasse (1885-1911), il devient également conseiller général de Breil-sur-Roya (1886-1911) et président du conseil général des Alpes-Maritimes (1890-1911).
A Paris il est successivement président du Conseil, ministre des Finances, ministre de l’Instruction publique, des Beaux-arts et des Cultes, et est impliqué dans plusieurs scandales (scandale des décorations, scandale de Panama, etc.). Parfaite incarnation de l’homme politique de la Troisième République, il a donné son nom à de nombreuses écoles communales de France.

On doit à Claude Vignon le monument du Pêcheur de Saint-Jean sur le port. La promenade reliant Beaulieu au Cap-Ferrat porte le nom de promenade Maurice-Rouvier.

Caricature de Maurice Rouvier par H. Reymond, 1890. Carte postale M.T. (Paris)
Archives Nice Côte d’Azur – Ville de Nice, 10 Fi 7733 (don Louis Cappatti)

Le Pêcheur à l’épervier ou La Pêche miraculeuse, sculpture de Marie-Noémi Cadiot (1832-1888) dite Claude Vignon, sur le port de Saint-Jean, photographie, [1891-1910].
Archives Nice Côte d’Azur – Métropole, 2 Fi 4/4 (achat, 2022).

Valéry Giscard d’Estaing

Le premier été présidentiel de la famille Giscard se déroule, sous l’objectif de trois photographes, dans la luxueuse villa « Primavera » de l’homme d’affaires irlandais Galvin, construite fin XIXe à Saint-Jean-Cap-Ferrat pour l’armateur Ernest Cunard. La mise en scène donne à voir un président jeune, détendu, qui veut incarner la réussite d’une France heureuse.

Le nouveau Président de la République Valéry Giscard d’Estaing en maillot de bain sur la plage au Cap-Ferrat, août 1974.
(Nice-matin, août 1974)

La villa Primavera.
(Nice-matin, août 1974)

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En savoir plus...

Adresses utiles :

 

Patrimoine :

 

Lecture :

  • CANE (André), Histoire de Villefranche-sur-Mer et de ses anciens hameaux de Beaulieu et Saint-Jean Cap-Ferrat, Nice : imp. de l’école professionnelle Don-Bosco, 1960.
  • CANE (André), James Gordon Bennett : hôte prestigieux et fantasque de la Côte d’Azur, Saint-Paul-de-Vence : Bernard de Gourcez, 1981.
  • CANE (André), Anglais et Russes à Villefranche-sur-Mer, Beaulieu-sur-Mer, Saint-Jean Cap-Ferrat, Nice, 1988.

 

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